Navigation: Au début du texte (sauter la navigation), Vers la recherche, Vers la sélection de la langue, Vers des liens importants, Vers des informations supplémentaires (sauter le contenu) Vers la navigation principale,

A A A

59 articles dans la catégorie Violence domestique sur Newsblog SKPPSC.

Services de consultation pour les auteur-e-s de violence

, 13. décembre 2012 à 8.00 heures , Pas de commentaires  

Thème central en décembre 2012 «Violence domestique»

Les personnes violentes ne parviennent pas à refréner une soudaine envie de frapper, d’injurier, de menacer ou de contraindre. Elles s’efforcent peut-être de contenir leurs pulsions négatives, comme l’agressivité, la colère ou la peur, mais à la première occasion, elles explosent à nouveau. Elles ont souvent tendance à rendre la situation du moment ou autrui responsable de leur colère. Elles ne veulent pas admettre qu’elles sont seules responsables de leurs actes. La violence n’est jamais excusable.

 

Télécharger la liste d’adresses des services de consultation pour hommes violents.

Télécharger la liste d’adresses des services de consultation pour femmes violentes.

Les services suprarégionaux de consultation pour les auteur-e-s de violence suivants peuvent être consultés:

Des informations complémentaires sur le thème de la «violence domestique» sont disponibles sur notre site Internet: www.skppsc.ch

 

 

Services de consultation pour les victimes de «violence domestique»

, 11. décembre 2012 à 8.00 heures , Pas de commentaires  

Thème central en décembre 2012 «Violence domestique»

La violence domestique est préjudiciable non seulement à la santé physique de la victime, mais aussi à sa santé psychique. De nombreuses victimes ont derrière elles un long passé de relations faites de dénigrements, de soumission et de violences. Elles manquent de confiance en elles. Elles ont perdu la force et le courage de se défendre et pensent même souvent qu’elles sont responsables de ce qui leur arrive. Certaines femmes/certains hommes restent dans un climat de violence pour des motifs précis. Elles/ils se sentent responsables de leurs enfants, ont peur des menaces du conjoint, se trouvent dans une situation de dépendance financière ou encore craignent de perdre leur permis de séjour. Cela explique pourquoi les victimes d’actes de violence domestique réagissent de manière inattendue face aux événements. Ces personnes ont avant tout besoin de quelqu’un qui les soutient et qui leur témoigne de la bienveillance.

Une liste comportant toutes les adresses des services de consultation pour les victimes est disponible sur le site de la CDAS (Conférence suisse des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales).
Des informations qui s’adressent spécifiquement aux hommes victimes de «violence domestique » sont publiées sur le site www.mann-als-opfer.com (site en allemand).

Un reportage vidéo sur des hommes victimes de «violence domestique». (Video en allemand).

Les adresses des centres d’hébergement pour femmes peuvent être consultées sur le site www.frauenhaus-schweiz.ch.

Vous trouverez des informations complémentaires ainsi que les brochures sur le thème de la «violence domestique» sur notre site www.skppsc.ch.

Brochure «Stop! Violence domestique»

, 6. décembre 2012 à 8.00 heures , Pas de commentaires  

Thème central en décembre 2012 «Violence domestique»

La vie de famille est faite de hauts et de bas. Dès que plusieurs personnes cohabitent, le risque de conflits est présent. L’actualité quotidienne nous révèle d’ailleurs une augmentation du recours à la violence domestique. La violence entre proches serait-elle soudainement en recrudescence?

Non. La violence au sein du couple et de la famille a toujours existé. Les centres d’accueil pour femmes et les services d’aide et de conseils dénoncent cette réalité depuis longtemps déjà. Ce qui a changé, c’est qu’un public toujours plus large prend conscience de ce phénomène. La manière de penser de la société a évolué: la violence dans l’intimité de la famille n’est plus considérée comme une affaire privée ou comme un simple problème relationnel. Perçue maintenant comme une affaire publique, elle n’est plus tolérée. La protection face à la violence est un droit de la personne et il s’exerce aussi au sein de la famille. L’Etat et la police assurent cette protection.

…la violence constitue aussi un délit!

Frapper est synonyme de violence et faire usage de violence est punissable pénalement.

C’est la raison pour laquelle la police intervient. Au nom de l’Etat, elle protège les victimes et demande des comptes aux agresseurs. Le but de la présente brochure est de montrer ce que fait la police dans les cas de violence domestique et ce que peuvent faire les personnes victimes, auteurs ou témoins de ce type de violence.

Vous pouvez télécharger la brochure ici: Brochure «Stop! Violence domestique», Broschüre «Stopp! Häusliche Gewalt», Prospetto «Basta! Violenza Domestica», BASTA! – Violência Doméstica, ¡Alto! – Violencia doméstica, Stop! Domestic violence

catégorie: Violence domestique | Tags:

Thème central en décembre 2012 «Violence domestique»

, 3. décembre 2012 à 8.00 heures , Pas de commentaires  

Thème central en décembre 2012 «Violence domestique»

Depuis quelques années, les médias augmentent la fréquence des publications qui traitent de la violence domestique. Est-ce que cela signifie que nous assistons à une recrudescence de la violence entre personnes qui se sont proches? La réponse à cette question est clairement non! La violence dans le couple ou dans la famille est un phénomène qui a toujours existé. Ce qui a changé, en revanche, c’est la manière dont elle est perçue par la société. Les actes de violence commis entre ses quatre murs ne sont désormais plus considérés comme un problème personnel, mais comme une affaire publique qui, par conséquent, n’est plus tolérée comme dans le passé. Bénéficier d’une protection contre la violence fait partie des droits de l’homme et, ce droit spécifique, s’applique également dans le cadre familial. Toute personne qui lève la main sur autrui commet un acte de violence. Tout auteur de violence commet un délit. C’est la raison pour laquelle la police intervient si un acte de violence domestique lui est signalé.

Le thème central en décembre 2012 «violence domestique» comprend les volets suivants:

  • fiche d’information «Violence domestique» de la PSC. Cette fiche contient des conseils pour les victimes, les auteur-e-s de violence et leur entourage, ainsi que des informations complémentaires;
  • deux nouveaux articles hebdomadaires sur le blog News;
  • Top 10 sous notre rubrique FAQ (Questions fréquemment posées);
  • de nombreux rappels concernant des services spécialisés, des études et des rapports sur le thème de la violence domestique.

 

La prévention et la prise en charge de la violence conjugale

, 17. octobre 2012 à 8.00 heures , Pas de commentaires  

Le journal le Parisien a publié ces jours les chiffres de la violence conjugale en France. En 2011, 146 personnes sont ainsi mortes en France des suites de violences conjugales tandis que cela représente 28 homicides consommés pour la Suisse selon les statistiques officielles de la confédération.

Par violences conjugales, on entend l’exercice ou la menace d’une violence, physique, psychologique ou sexuelle dans un couple ayant une relation actuelle ou passée, qu’ils soient mariés ou non.

La violence conjugale se manifeste par un cycle de quatre phases. Dans un premier temps, un climat de tension survient. S’ensuit une crise puis une agression qui permettra à l’agresseur de faire diminuer le climat de tension. Arrive ensuite un temps de justifications puis la phase de réconciliation ou « lune de miel » dans laquelle l’auteur regrettera et la victime pardonnera. Le cycle aura une durée inégale en fonction des situations et des spécificités des couples.

Depuis 1993, en Suisse, les centres LAVI aide les victimes et leur entourage. Les victimes correspondent à toutes les personnes ayant subi une atteinte physique ou psychique.

Il faut agir sur trois axes : prévenir, dépister et contrer la violence conjugale. La prévention et le dépistage doivent se faire d’une part avec l’intervention sur le terrain de travailleurs sociaux et d’autre part avec l’information du grand public et l’incitation à la dénonciation des cas de violence pour éviter leur banalisation.

Il faut le cas échéant prendre en charge les victimes (directes et indirectes). Dans le cadre de la nouvelle politique policière concernant les délits dans le cadre familiale, les agresseurs doivent partir du lieu d’habitation au bénéfice des victimes. Il faudra apporter aux victimes un soutien psychologique, financier, juridique et médical. Il ne faut pas oublier les auteurs qui doivent également être aidés afin qu’ils comprennent que leurs actes ne sont pas admis juridiquement et moralement.

Les conseils de la prévention suisse de la criminalité

Il s’agit d’un site canadien d’informations sur les différentes formes de violences conjugales

Il s’agit de liens vers la liste des centres LAVI de Suisse avec leurs coordonnées et le site aide-aux-victimes de la CDAS (Conférence des directrices et directeurs des affaires sociales)

Il s’agit d’un lien vers un site qui apporte des réponses pour les auteurs, victimes et témoins de violences conjugales

Liens vers la rubrique de la prévention suisse de la criminalité pour les questions de violences domestiques

 

Maria Bautista et Julien Chopin

Criminologues

La violence sexuelle sur les enfants au sein du cadre familial

, 21. mars 2012 à 8.00 heures , Ein Kommentar  

La justice genevoise vient de condamner en première instance un homme de 60 ans à six ans de prison et soixante mille francs d’amendes pour la commission de viols sur sa belle-fille pendant une durée de sept ans. Cet acte est condamné par le code pénal suisse à travers son article 187 notamment.

Cette famille vivait de façon plutôt recluse selon les éléments de l’enquête, ce qui rend plus difficile la détection de ce type d’acte auprès de l’enfant qui considère bien souvent qu’il a une part de responsabilité dans la survenance de cette situation .Cette présente affaire met en exergue, notamment, le problème de la non-dénonciation par les enfants de ces actes qu’ils subissent, dans le cas présent cela aura duré 7 années sans que personnes n’en sache rien.

La prévention est très importante pour ce type de délit car leur survenance effective aura un effet désastreux sur le développement des enfants et conditionnera largement leur avenir. Ainsi, il n’est pas seulement question ici de répression mais bien de prévention pour éviter à tout prix que ces actes se produisent et durent comme cela a été le cas ici. Les institutions scolaires ont un rôle important à jouer à travers l’éducation, la sensibilisation et l’explication de ce type d’acte dont les enfants peuvent être victimes. Les contrôles médicaux fréquents peuvent permettre de détecter sur les enfants des traces de maltraitance sexuelle. On peut également penser à une information des parents sur ce phénomène, sur les moyens de détections de la commission de violence en ayant des conversations appropriées sur le sujet avec leurs enfants. Enfin, un travail thérapeutique important est à faire avec les pédophiles sur la reconnaissance de l’acte et l’empathie pour leurs victimes afin de limiter le risque de récidive, très élevé pour cette population de délinquants.

Les conseils  de la prévention suisse de la criminalité :

 

Julien Chopin
Doctorant en criminologie UNIL

catégorie: Violence domestique

Il existe de nombreuses façons d’exprimer la violence

, 17. janvier 2012 à 7.01 heures , Pas de commentaires  

Thème central en janvier 2012: «Les thèmes traités par la Prévention Suisse de la Criminalité»

Elles englobent, entre autres, les dommages à la propriété, les vols à main armée sur la voie publique, les vols à la tire, les délits de moeurs, les lésions corporelles, les bagarres, etc. Tout acte de violence, perpétré avec ou sans arme, est un manque de respect envers autrui (enfant, adolescent, femme ou homme). Les motifs ne sont pas seulement le désir de s’enrichir, mais aussi la volonté de blesser physiquement ou moralement autrui. Parfois, un fait de violence se traduit aussi par la destruction irraisonnée de biens d’autrui. Dans ce cas, il s’agit malheureusement souvent de la destruction d’équipements publics qui ont leur utilité, voire peuvent sauver une vie, comme les cabines téléphoniques, les extincteurs, les équipements de sauvetage, etc. Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir comment vous réagiriez si vous étiez subitement confrontés à une situation de violence ?

Pour éviter que la violence aille crescendo, il est important de reconnaître les risques potentiels à temps. Tout comme dans le domaine de la sécurité routière, les comportements à risque doivent être anticipés. Cette compétence permet très souvent d’empêcher une situation d’agressivité ou de violence. Pour cela, nous disposons de pressentiments qui peuvent servir de « radar de mise en garde ». En effet, c’est souvent d’instinct que les personnes « sentent » qu’une situation dangereuse est en train de se préparer. Si vous devez vous trouver dans un cas analogue, n’hésitez surtout pas à suivre votre pressentiment. Reconnaître un danger potentiel augmente la chance de pouvoir l’éviter.

Conseils

  • Ne vous laissez jamais provoquer par autrui ; et ne provoquez pas non plus ! Ne vous vexez pas si votre interlocuteur tient des propos insultants. Considérez les agressions verbales comme étant une faiblesse de l’agresseur.
  • Fixez des limites ! Indiquez clairement et sans équivoque que vous ne souhaitez pas, par exemple, que votre interlocuteur se tienne trop près de vous ou qu’il vous touche. Vouvoyez la personne qui vous agresse afin que les passants s’aperçoivent que vous vous faites importuner ou menacer par un inconnu.
  • Evitez toute escalade de violence ! N’attaquez pas votre agresseur, ni verbalement, ni physiquement. Limitez-vous à la légitime défense.
  • Gardez vos distances ! Tenez-vous suffisamment éloignés pour que votre interlocuteur ne puisse pas vous atteindre avec des coups de poing ou de pied.
  • Demandez de l’aide active aux personnes présentes ! En fonction de la situation et du contexte, adressez-vous directement à une personne en particulier : « Vous, avec le manteau bleu, s’il vous plaît, aidez-moi ».
  • Personne ne vous demandera jamais de jouer au héros ni de vous mettre en travers du chemin de délinquants violents déterminés !
  • Mieux vaut alerter la police trop tôt que trop tard !
Des informations détaillées sur ce thème sont disponibles sur le site Internet www.skppsc.ch.
Téléchargement

Violence domestique: le rôle de la police

, 29. décembre 2011 à 9.28 heures , Pas de commentaires  

Thème central en décembre 2011 «Violence domestique»

Dans le cadre de la violence domestique, le rôle de la police est de stopper la violence, de protéger les victimes et d’enquêter en cas de délit présumé

Concernant la «violence domestique», la position de la police est très claire.

La police intervient, informe les victimes sur leurs droits et possibilités juridiques et enquête sur des auteur-e-s présumés d’actes de violence. Elle dénonce les faits à l’autorité judiciaire ou établit un rapport à l’attention des services administratifs concernés. La procédure en matière de violence domestique est la même que celle applicable à des actes de violence commis dans d’autres contextes. Pour la police, s’il y a violence, la sphère privée n’existe plus! En effet, face à la «violence domestique», un seul mot d’ordre est de mise: tolérance zéro! C’est pourquoi la police prend chaque appel téléphonique et chaque avis très au sérieux.

Dans le cadre de son travail, la police place la protection de la victime au premier plan et les auteur-e-s de violence devant leurs responsabilités.

1. Protéger la victime

  • La police interroge la victime sur place sur ce qu’il s’est passé.
  • Elle interroge la victime séparément de la personne soupçonnée avoir eu recours à la violence.
  • Ensuite, elle clarifie si les actes commis enfreignent la loi. Dans le cas de blessures corporelles visibles, elle accompagne la victime chez le médecin ou à l’hôpital.
  • La police informe la victime sur les possibles démarches juridiques à entreprendre. Si la victime est une femme, elle fait tout son possible pour que celle-ci soit interrogée par une femme policière.
  • Elle veille à ce que les enfants soient traités et informés de manière appropriée à leur âge.
  • La police communique à la victime les coordonnées des centres de consultation pour l’aide aux victimes ou organise directement le transfert de la victime vers un tel service.

 

2. Placer l’auteur-e de violence devant ses responsabilités

  • La police met tout en œuvre pour prévenir de nouveaux actes de violence et enquête sur les responsables.
  • Elle identifie les traces, recueille les témoignages des personnes qui ont assisté au fait et récolte du matériel de preuve complémentaire.
  • Elle transmet la plainte aux autorités compétentes pour procéder à l’enquête.
  • Elle est habilitée à arrêter provisoirement les auteur-e-s de violence. Certains cantons disposent en outre d’un droit d’expulsion.
  • La police transmet également les adresses des divers centres de consultation spécialisés aux auteur-e-s de violence.

Des informations complémentaires sont disponibles sur notre site Internet www.skppsc.ch ou dans notre brochure «Stop! Violence domestique».

 

catégorie: Violence domestique | Tags:

FAQ: Quelles sont les causes de la «violence domestique»? Quels sont les facteurs à risque qui contribuent à la violence au sein d’un couple? Quels sont les facteurs inverses, ceux qui peuvent permettre d’empêcher la naissance de cette violence?

, 26. décembre 2011 à 8.00 heures , Pas de commentaires  

Ces questions font l’objet d’une multitude de travaux de recherche. Un rapport établi sur mandat du Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes fournit entre autres une vue d’ensemble exhaustive des facteurs de risque. Des études représentatives ont confirmé à maintes reprises le rôle qu’ils jouaient dans le déchaînement de la violence. Les explications suivantes synthétisent cette vue d’ensemble.

Il est aujourd’hui admis dans le milieu scientifique qu’aucun facteur n’explique à lui seul les causes de la violence, mais que différents facteurs, en interaction à divers niveaux, sont à l’origine de ce phénomène. Leur étude s’avère difficile et une certaine vigilance s’impose par rapport à la notion de «cause». Une pluralité de facteurs sont corrélés à l’apparition de la violence et l’analyse de cas concrets démontre qu’aucun facteur n’explique à lui seu l’apparition de comportements violents. Etablir une relation causale, c’est-à-dire dégager les véritables fondements de la violence des facteurs d’amplification (comme la consommation d’alcool) et des caractéristiques purement descriptives (comme l’âge) est extrêmement difficile et même impossible au sens strict du terme. Il est ainsi largement admis dans les milieux spécialisés et empiriquement démontré que les victimes directes ou indirectes de violence familiale dans leur enfance ont particulièrement tendance à devenir victimes ou auteur-e-s d’actes de violence à l’âge adulte. Comment s’explique-t-on alors que la majorité d’entre ces hommes et femmes ne reproduisent pas la violence vécue?

La recherche a jusqu’ici essentiellement axé ses travaux sur l’étude de la violence et les mesures préventives (études sur la violence). Ce n’est que depuis peu qu’elle appréhende la non-violence et les mesures pour la promouvoir (recherche sur la résilience et sur la salutogenèse). En outre, il convient de souligner que pour établir une vue d’ensemble fondée de la violence dans les relations de couple, on ne dispose de résultats suffisamment représentatifs des causes et des facteurs de risque qu’en ce qui concerne la violence exercée par les hommes sur des femmes. Rares sont les études qui s’intéressent aux hommes victimes et aux femmes auteures de violence dans les relations de couple et ce, bien que son existence soit incontestée. L’hypothèse selon laquelle les causes et les facteurs de risque sont les mêmes que ceux qui sont associés à la violence faite aux femmes dans les relations de couples hétérosexuels ne peut pas être retenue d’emblée. C’est pourquoi il existe un besoin de recherche dans ce domaine. (Source: Feuille d’information: Causes de la violence dans les relations de couple et facteurs de risque, publiée par le Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes (BFEG))

FAQ: Qu’est-ce qu’une infraction poursuivie d‘office?

, 25. décembre 2011 à 8.00 heures , Pas de commentaires  

Les délits poursuivis d’office doivent, indépendamment de la volonté des personnes concernées, être poursuivis par l’Etat si celui-ci en prend connaissance (un témoignage par des voisins, par exemple). Dans le cadre conjugal, ces délits incluent les lésions corporelles, les sévices répétés, les menaces, les contraintes sexuelles ou autres ainsi que les viols. Si l’autorité d’instruction pénale prend connaissance d’un de ces actes, elle est obligée d’engager une procédure. Les personnes concernées tout comme les tiers peuvent porter plainte. Du fait de cette obligation, une telle plainte ne peut pas être retirée par la suite.

Adresses

Top 10 FAQ

Top 10 Downloads